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Ce qui a un prix n’a guère de valeur (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)
« … En vérité, ce ne sera pas une noblesse que vous puissiez acquérir comme les boutiquiers avec de l’or mercantile ; car ce qui a un prix n’a guère de valeur. … » Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra Troisième partie, paragraphe « Des tables anciennes et des tables nouvelles », 12traduction Geneviève Bianquis, GF-Flammarion, 1969-2006, page…
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Être instruit pour apprendre à créer (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)
« … Vouloir délivre, car vouloir, c’est créer ; telle est ma doctrine. Et c’est pour apprendre à créer qu’il faut vous faire instruire ! Et c’est de moi que vous apprendrez d’abord à apprendre, à apprendre bien ! Que celui qui a des oreilles entende ! … » Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra –…
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Nécessité, aiguillon de la liberté (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)
« … Rêve où le temps même me paraissait une ironie divine à l’égard de l’instant, où la nécessité était la liberté même, qui se plaisait à jouer avec l’aiguillon de la liberté : – … » Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra – Troisième partie, paragraphe « Des tables anciennes et des tables nouvelles »,…
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Dieu est mort (Friedrich Nietzsche, Le Gai savoir)
« … Nouveaux combats. – Après que Bouddha fut mort, on montra encore son ombre durant des siècles dans une caverne, – une ombre formidable et terrifiante. Dieu est mort : mais l’espèce humaine est ainsi faite qu’il y aura peut-être encore durant des millénaires des cavernes au fond desquelles on montrera son ombre. –…
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Quelle profession choisir ? (Friedrich Nietzsche, Crépuscule des Idoles)
« … Et partout règne une hâte indécente, comme si quelque chose était irrémédiablement perdu, quand, à vingt-trois ans, un jeune homme n’en a pas fini, et n’a pas une réponse toute prête à la question « capitale » : quelle profession choisir ? … Une classe supérieure d’hommes, qu’on me pardonne, n’aime pas…
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Menace sur la confiance en la vie (Friedrich Nietzsche, Généalogie de la morale)
« … Les éternels misérables, vaincus, humiliés — ce sont eux, ce sont les plus faibles, qui minent le plus la vie des hommes, qui empoisonnent et mettent en question le plus dangereusement notre confiance dans la vie, dans l’homme et en nous-mêmes. … » Friedrich Nietzsche, Généalogie de la morale Troisième traité…