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La pseudo-connaissance des parasites (Romain Lancrey-Javal)

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La pseudo-connaissance sert de voile aux parasites qui ne songent qu'à satisfaire leurs appétits gloutons.
 
... »
 
Romain Lancrey-Javal, édition de la pièce On ne badine pas avec l'amour, d'Alfred de Musset
Classiques Hachette, 1993, page 171

Adoucir les horreurs de la vie (Léon Lafoscade, Le Théâtre d'Alfred de Musset)

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On ne badine pas avec l'amour suffirait à caractériser dans sa fleur cette influence dont la religion et la morale peuvent s'inquiéter, mais qui vient si joliment souligner les délicatesses de la passion, aiguiser les hardiesses de l'idée, adoucir les grossièretés du fait brutal, répandre enfin son élégance légère, sceptique et parfois pénétrante sur les orages de la vie, sur ses inconséquences, sur ses horreurs.
 
... »
 
 
Léon Lafoscade, Le Théâtre d'Alfred de Musset
Hachette, 1902, Nizet, 1966
propos cités par Romain Lancrey-Javal, dans l'édition de la pièce On ne badine pas avec l'amour 
dans la collection Classiques Hachette, 1993, page 122
 

Un homme qui fait le mal sans être méchant (Jules Lemaître, Impressions sur le théâtre)

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Perdican est vrai, car Perdican c'est vous, c'est moi ; c'est un homme qui fait le mal sans être méchant, qui souffre, qui aime, qui ne comprend rien au monde, qui doute de la bonté de la vie, et qui persiste à vivre pour aimer.

... »


Jules Lemaître, Impressions sur le théâtre, première série
Calmann-Levy, 1887
Il évoque ici le personnage de Perdican dans la pièce On ne badine pas avec l'amour, d'Alfred de Musset
propos cités par Romain Lancrey-Javal, dans l'édition de la pièce dans la collection Classiques Hachette, 1993, page 120


Résonance :
« J'ai aimé » (Alfred de Musset, On ne badine pas avec l'amour)
 

La jeunesse, un mythe pour elle-même (Jean-Pierre Vincent)

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Une époque où l'histoire semble s'être arrêtée et où pourtant elle avance sans les hommes, inexorablement, à l'aveugle. Une époque où chacun peut se sentir en déshérence alors que le mouvement du monde prend une consistance nouvelle, inconnue (il y a "enrichissez-vous" ; il y a les nouvelles machines industrielles ; il y a l'arrivée en grand nombre des petits hommes dans les villes...). Ce monde est contraignant, et pourtant chacun s'y sent flotter sans principes. Dans la jeunesse, un nihilisme souvent sinistre, parfois joyeux, ou plutôt cyclothymique. On n'y croit plus. Aucune raison de s'enthousiasmer concrètement, de se mouiller dans ce monde-là. On s'enthousiasme donc pour soi-même. On se réfugie dans les valeurs secrètes (la passion, la musique, la nature), ou dans les paradis artificiels. La jeunesse devient un mythe pour elle-même, à l'abri du monde discrédité des adultes, soudain devenus des vieux. La jeunesse fait bloc dans sa solitude.

... »

Jean-Pierre Vincent, qui souligne "l'actualité vivace du théâtre de Musset"
propos cités par Romain Lancrey-Javal, dans l'édition de la pièce "On ne badine pas avec l'amour" dans la collection Classiques Hachette, 1993, pages 150-151
 

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